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LE 30 octobre 2014 // Concerts // ANNULATION // GUM TAKES TOOTH + CARLA BOZULICH + FAREWELL POETRY

ANNULATION // GUM TAKES TOOTH + CARLA BOZULICH + FAREWELL POETRY

Post-Rock


Kongfuzi et Petit Bain s’associent pour et par l’amour des musiques sombres et expérimentales, que ce soit le versant noise et tribal de Gum Takes Tooth, la pop baroque de Carla Bozulich ou encore le post-rock cinématique de Farewell Poetry.

JEUDI 30 OCTOBRE

Kongfuzi et Petit Bain présentent
GUM TAKES TOOTH (UK/ENDTYME RECORDS)

+ CARLA BOZULICH (CA/CONSTELLATION) 

+ FAREWELL POETRY (FR/GIZEH RECORDS)

Post-Rock

ANNULATION POUR RAISONS DE PRODUCTION

GUM TAKES TOOTH Jussi Brightmore et Thomas Fuglesang martyrisent la noise en y ajoutant une grosse influence électronique, qui donne à leur musique un ton résolument tribal et psyché, sans autant renoncer à leur origines doom ou heavy. Imaginez un Battles qui virerait metal, et vous serez encore loin du résultat, mais sur la bonne voie, de ce que ces deux hommes-machines peuvent donner sur scène !
http://www.gumtakestooth.com/
https://www.facebook.com/gumtakestooth

CARLA BOZULICH CARLA BOZULICH est une artiste curieuse au profil insaisissable. Auteure, illustratrice, multi-instrumentiste, chanteuse, performeuse, elle développe depuis plus d’une quinzaine d’années un univers poétique underground très riche. Originaire de New York et basée aujourd’hui à Los Angeles, ses nombreuses et diverses rencontres l’ont amenée à travailler entre autres avec Lydia Lunch, Mike Watt (Minutemen), Thurston Moore, Marc Ribot, Lydia Lunch, Deerhoof, Wilco, Marianne Faithfull ou encore Aidan Baker (Nadja).

Née à New York dans les tumultueuses années sixties, CARLA BOZULICH est peut-être déjà dans l’enfance empreinte de l’atmosphère de cette période d’idéalisme brisé et de créativité sans limites. Elle grandit à San Pedro, plutôt garçon que fille, et sa première apparition sur disque date de l’album de Gary Kail de 1982, « Zürich 1916″. À dix-huit ans à peine, elle chante dans deux groupes : The Neon Veins et Invisible Chains. C’est au sein du sulfureux projet alternatif/indus Ethyl Meatplow qu’elle s’illustre, les performances sexuellement explicités et burlesques du groupe s’attirant les éloges de personnalités telles que Kim Gordon (Sonic Youth) ou Julia Cafritz (Free Kitten) tout comme leur disque emblématique : « Happy Days, Sweetheart ». Carla fonde The Geraldine Fibbers un peu plus tard, en 1993, projet qui rencontre le succès et signe sur Virgin Records (« Lost Between the Earth and My Home », « Butch » ). Elle y rencontre le guitariste Nels Cline qui devient son collaborateur fidèle pour huit ans, notamment pour le duo qu’ils forment sous le nom de Scarnella fut créé, projet résolument expérimental et anti-commercial. Au début des années 2000, elle écrit et compose pour le cinéma, le théatre, et revisite en solo le classique des seventies de Willie Nelson « Red Headed Stranger ». C’est en 2006 qu’EVANGELISTA naît. Au commencement, il s’agit simplement du nom d’un album enregistré avec ses amis de chez Constellation, Godspeed ! You Black Emperor, A Silver Mount Zion, Black Ox Orkestar, Gowns, Mae-Shi, The Night Porter et Secret Chiefs. Cet album est un virage pour Carla qui présente une oeuvre sombre et expérimentale totalement assumée. Ce nouveau projet prend le nom d’EVANGELISTA en 2007 et sort trois albums : « Hello Voyager » (2008), « Prince Of Truth » (2009) et « In Animal Tongue » (2011), ces disques tout en tensions et déchirement achève d’asseoir la place de CARLA BOZULICH dans le paysage musical expérimental. Aujourd’hui, nouveau cap, nouvelle révolution, Carla sort son premier disque autoproclamé pop : « Boy ». Retour à la configuration solo, ou presque, la dame ayant composé l’album avec l’aide de John Eichenseer (aka JHNO, pianiste jazz, Dj, et développeur de logiciel musicaux), du batteur italien Andrea Belfi et majoritairement sur la route de son immense tournée à travers le monde sur deux ans : Amérique du Sud, Europe, Usa, Indie. En ressort un album généreux, immédiatement accrocheur sans rien sacrifier de l’approche résolument singulière de la musicienne, une porte d’entrée idéale sur la discographie de CARLA BOZULICH.
http://carlabozulich.com/ _https://www.facebook.com/bozulich?fref=ts

FAREWELL POETRY "FAREWELL POETRY ressemble plus à un Think Tank qu’à un groupe de musique. Réunion d’un pool transfrontalier de musiciens autour de la poétesse et cinéaste franco-australienne Jayne Amara Ross, FAREWELL POETRY dessine au fusain des ambiances crépusculaires, de longues volutes qui grimpent et explosent, et font pleuvoir du noir étincelant. Difficilement rangeable, FAREWELL POETRY évoque le psychédélisme noir du Velvet Underground de White Light/Wight Heat, mais sis sur une incroyable érudition instrumentale." ARTE LIVE WEB

Collectif pluridisciplinaire fondé à Paris en 2009, FAREWELL POETRY est un projet audacieux et électrique, à mi-chemin entre la performance cinématographique, l’expérimentation musicale et la poésie sonore. Leur premier album « Hoping for the Invisible to Ignite » sorti en 2011 sur l’excellent label anglais Gizeh Records (distribution Kompakt / La Baleine) a suscité les éloges de la presse d’outre-manche à l’hexagone. Renouant avec l’esprit d’expérimentation de la Beat Generation, FAREWELL POETRY opère une relecture incandescente de la créativité inspirée par la transe et cherche les nouvelles frontières, les nouvelles portes à ouvrir, quelque part entre un Man Ray en privation de sommeil et la fièvre instrumentale des premières sorties Constellation. Les projections (en super 8 et 16 mm) accompagnant le concert révèlent un amour du clair obscur et des mythographes cinétiques de David Lynch à Kenneth Anger en passant par Jean Cocteau.

Incluant des membres de Oiseaux-Tempête et du Réveil des Tropiques (Frédéric D. Oberland, Stéphane Pigneul) et la violoniste Agathe Max, FAREWELL POETRY peaufine actuellement l’enregistrement de son prochain opus.
http://www.farewell-poetry.com
https://www.facebook.com/farewellpoetry

FareWell Poetry - Persephone II : The Wasteland of Drift-Limbs - TRAILER from FareWell Poetry on Vimeo.