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LE 2 mars 2018 // Concerts // AQUASERGE + ORVAL CARLOS SIBELIUS + LA MIRASTELLA

    AQUASERGE + ORVAL CARLOS SIBELIUS + LA MIRASTELLA

    French Psyche Pop


    Petit Bain et La Souterraine :

    VENDREDI 2 MARS

    FÊTE SOUTERRAINE :

    AQUASERGE
    + ORVAL CARLOS SIBELIUS
    + LA MIRASTELLA
    French Psyche Pop
    19h / 16€ en prévente*, TR, habitants du 13eme / 20€ sur place
    * hors frais de location
    EVENT
    PREVENTE

    Petit Bain & La Souterraine allient une fois de plus leurs efforts pour vous offrir les plus beaux fleurons & orfèvres de la pop psyché de notre cher hexagone. Que ce soit Aquaserge, qui naviguent entre les eaux troubles du jazz, du prog & de la pop, Orval Carlos Sibelius, entre fulgurances pop et déflagrations presque noise et enfin la Mirastalla, qui présenteront leur nouveau disque, sous perfusion rock et B.O & 60’s

    AQUASERGE

    Aquaserge est une véritable force vive de la scène internationale souterraine, influence revendiquée et collaborateurs d’un grand nombre de musiciens (Tame Impala, Melody’s Echo Chamber, Stereolab, Bertrand Burgalat, Damo Suzuki...). Le groupe-pionnier de la chanson française progressive fondé à Toulouse il y a plus d’une décennie est devenu un genre de collectif à noyau dur. Aquaserge reste inclassable et aujourd’hui son propos est plus évident et accessible que jamais, ancré dans les musiques populaires. Groupe de rock aventureux, orchestre de jazz et chanson de protestation, Aquaserge est délibérément pop et global - une musique monde à l’humeur inouïe, drôle et de son temps, débordante d’excursions instrumentales, et de textes dada.

    LA MIRASTELLA

    Créé en 2014 par le chilien Amaltrolite Astral, La Mirastella est un trio à l’énergie résolument rock dans ses contrastes les plus extrêmes. Dans une expressivité surprenante emplie de passion et de folie, les improvisations psyché et autres passages noise répondent aux ballades éthérées et ésotériques.

    ORVAL CARLOS SIBELIUS

    Enregistrer la musique la plus lumineuse et conquérante qui soit pour conjurer une mélancolie sans fond. Ça pourrait être une définition de la pop, celle de l’âge d’or, quand The Beach Boys ou The Left Banke s’autorisaient tous les excès orchestraux pour sublimer la force vitale de l’adolescence, tandis que Pink Floyd et The Soft Machine enfonçaient les portes de la perception. Celle vers laquelle revient sans cesse Orval Carlos Sibelius, presque malgré lui. « Je cherche à prendre la tangente mais je me retrouve toujours sur le même chemin », avoue-t-il. « Dès que je lutte contre moi-même, ça ne donne rien de bon. » Dans un monde joyeusement amnésique, où l’injonction à la nouveauté éteint lentement les symboles, c’est à la constance qu’on repère les artistes. Aux obsessions qu’on reconnaît les auteurs. Quand on porte en soi un héritage de mélodies luxuriantes et de vertiges psychédéliques, pourquoi chercher d’autres moyens de se sentir vivant ? Tous les passés sont fertiles, pourvu qu’on les cultive avec un cœur d’aujourd’hui.