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LE 28 octobre 2015 // Concerts // BLAINE L. REININGER (TUXEDOMOON) + BÄRLIN

BLAINE L. REININGER (TUXEDOMOON) + BÄRLIN

Post-Punk


BLAINE L. REININGER, en plus d'être le co-fondateur des mythiques Tuxedomoon, a eu une carrière solo prolifique et variée pendant 20 ans. Il viendra à Petit Bain présenter une sélection de son répertoire ainsi que les classiques de Tuxedomoon. Le trio post-punk Bärlin, sous haute influence de Nick Cave et Codeine, ouvrira les hostilités

MERCREDI 28 OCTOBRE
BLAINE L. REININGER (TUXEDOMOON)
+ BÄRLIN
Post Punk
20h / 20h / 15€ en prévente*, TR, habitants du 13eme / 18€ sur place
*hors frais de location
EVENT FB

BLAINE L. REININGER Blaine L. REININGER, co-fondateur du légendaire groupe post-punk Tuxedomoon, reprends sa carrière solo après un hiatus de 20 ans. Pour cette tournée, il sera accompagné de Georgio Valentino, un guitariste et performer greco-américain, fondateur du groupe Georgio Valentino and La Societe des Melancholiques. Ces shows montrent un Reininger en grande forme, passant des claviers à la guitare pour interpréter ses classiques, dont ceux de son séminal album de 1985, "Night Air" et une sélection de sa longue discographie (1985-2015), ainsi que quelques classiques de Tuxeddomoon comme le fameux No Tears. Comme toujours, son virtuose violon est présent sur des chansons comme Volo Vivace et des inédites issues de son travail pour le cinéma, la danse et le théâtre. La voix de Reininger reste la même, encore plus mature dans ce merveilleux phrasé qui lui sied à merveille.

BÄRLIN ©Hervé Leteneur
BÄRLIN fête la sortie de son deuxième album : « Emerald Sky » (26.05.2015/Autre distribution).
Ce trio ghost rock, composé d’une clarinette, d’une basse et d’une batterie se fend de compositions audacieuses qui en font une aventure unique sur la scène des musiques actuelles.
Leur musique est telle une déambulation nocturne dans une ville fantomatique. Quelques notes de clarinette qui déchirent la nuit, un chant possédé et des nappes de basse enveloppantes font surgir un univers fantasmé, hors du temps, entre grandeur et décadence. On plonge alors dans les cabarets glauques du Berlin des années 30, dans la ville rêvée de Wim Wenders entre Nick Cave et Tuxedomoon, ou dans les limbes d’un Detroit en ruine, encore hanté d’un blues aux accents sombres, rappelant Morphine et Sixteen Horsepower.


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