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LE 25 octobre 2014 // Concerts // CHRYSALIDE + HORSKH + HOLOGRAM_

CHRYSALIDE + HORSKH + HOLOGRAM_

Indus


3 ans après l'album "don't be scared it's about life", acclamé par les critiques spécialisées, CHRYSALIDE (dont les membres sont aussi fondateurs du collectif et label Audiotrauma) revient avec un nouvel opus intitulé "Personal revolution" (sortie prévue en septembre sur le label Dependent Records)

SAMEDI 25 OCTOBRE
CHRYSALIDE

"Personal Revolution Tour"
+ HORSKH

+ HOLOGRAM_

19h / 12€ en prévente*, TR, habitants du 13eme / 15€ sur place
*hors frais de location

CHRYSALIDE
3 ans après l’album "don’t be scared it’s about life", acclamé par les critiques spécialisées, CHRYSALIDE (dont les membres sont aussi fondateurs du collectif et label Audiotrauma) revient avec un nouvel opus intitulé "Personal revolution" (sortie prévue en septembre sur le label Dependent Records). Ce trio mélange noise, industriel, hip hop mais aussi toutes les racines de la musique électronique. Longtemps assimilé à la scène punk teknoïde et anarchiste, le groupe nous livre aujourd’hui un album plus personnel et beaucoup plus mûr que ces prédécesseurs. Reconnu pour ses performances lives très énergiques et vivantes, Chrysalide entame dès le mois de juin une tournée internationale qui fera du bruit..
www.noize-guerilla.org

HORSKH Après quelques concerts en 2010 et un stand by de 2 ans, Horskh revient avec des nouveaux morceaux mixés et masterisés par Sam Munnier (Carbon Airways, 2methylbulbe1ol, Audiopulse...) pour une sortie de EP en Octobre 2014 sur le label Audiotrauma. Ils mèlent des influences tels que Combichrist, Gesaffelstein, ou Ministry alors qu’en live, le batteur apporte un souffle énergique et percutant aux compositions électroniques et dance floor. En effet les 2 musiciens sont issus de la scène rock/métal/hardcore (Jack and the bearded fishermen, Black Code, Run of lava) et n’hésitent pas à exploiter leurs influences pour plus de dynamique et de puissance.

HOLOGRAM_ Le spectre de l’épouvante est proche lorsque la construction labyrinthique n’indique plus de lieu, sinon le sans issu. Cette perte de sens construit une architecture sonore, dans laquelle la perception s’abandonne. La transe révèle souvent cet état d’abandon, mais nous sommes avec Martin Delisle, sur des fondamentaux d’un rock puissant et une recherche de laboratoire de sons disséqués. Les rythmes entêtants ont la magie du temps, celle qui n’est jamais métrique, mais organique. Une drôle de saveur intelligente révélant des images mentales, un cinéma de sons. On comprend rapidement que l’invention de cette matière provient d’une culture musicale éclectique, mais aussi d’un regard acéré sur le monde. Cette approche musicale infiniment contemporaine, laisse à imaginer toutes les démarches protéiformes de cet artiste, car il se pourrait bien que son monde ne l’entende pas que d’une oreille.