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LE 18 avril 2015 // Concerts // NLF3 + HELIOGABALE + QUENTIN ROLLET & JEROME LORICHON

NLF3 + HELIOGABALE + QUENTIN ROLLET & JEROME LORICHON

DISQUAIRE DAY "20YEARS OF PROHIBITED RECORDS"


Prohibited Records fête cette année ses 20 ans. Label sans concession, on lui doit des albums de Prohibition (les frères Nicolas et Fabrice Laureau ont fondé le label), Herman Düne, Wilfried*, Heliogabale, NLF3, Don Nino, Berg Sans Nipple, Purr... À l'occasion du Disquaire Day ressort en vinyle l'album "14 ups & downs" de Prohibition devenu aujourd'hui NLF3. Quelle meilleure occasion donc d'inviter le rock cinématique de NLF3, le rock sans concession d'HELIOGABALE et le duo des trublions QUENTIN ROLLET & JEROME LORICHON, le premier ayant fait partie de Prohibition tandis que l'autre était la moitié de Berg Sans Nipple, à venir partager l'affiche à Petit Bain !

SAMEDI 18 AVRIL
DANS LE CADRE DU DISQUAIRE DAY
20YEARS OF PROHIBITED RECORDS
NLF3 (FR)
+ HELIOGABALE (FR)
+ QUENTIN ROLLET & JEROME LORICHON (FR)

Indie Rock
19h / 8€ en prévente*, TR, habitants du 13eme / 12€ sur place
*hors frais de location

Plus d’infos sur Prohibited Records ici : http://www.prohibitedrecords.com

NLF3 (FR) Chaque nouvel album de NLF3 réserve la promesse d’un cinéma pour l’oreille qui abolit toute impression de déja-vu et Pink Renaissance n’échappe pas à la règle, tenant ses promesses de « nouveau départ ». Un disque de synthèse, au sens propre comme au figuré, où l’électronique vient se lover dans l’organique. Epiphanie psychédélique ? Bénédiction de Géronimo ? Anima jungien ? D’une manière ou d’une autre, le trio (Nicolas Laureau, Fabrice Laureau, Mitch Pires) poursuit de nouveaux tropismes et prend de l’amplitude (et de l’altitude) sans rien perdre de sa rigueur formelle.

HELIOGABALE (FR) Né en 1992 et auteur de six albums dont les deux premiers, "Yolk" et "To Pee" seront réédités en vinyle cette année, Heliogabale a notamment croisé la route de Prohibited records de 1997 à 2002. Le groupe prépare actuellement son septième opus, et c’est dans cette dynamique qu’ils interviendront pour fêter le vingtième anniversaire du label...
http://www.prohibitedrecords.com/helio1.html

QUENTIN ROLLET & JEROME LORICHON (FR) La musique improvisée, et je vais tout de suite éviter de m’engouffrer dans des explications dans lesquelles je pourrais me noyer, permet surtout, à mon sens, à des musiciens souvent géniaux d’aller se frotter aux limites de leur instrument, de leur art et de leur langage. Si Coltrane en est mort, Quentin Rollet et Jérôme Lorichon sont eux bien vivants et font partie de ces musiciens (géniaux) qui ne loupent jamais une occasion de tenter des choses. Quentin Rollet par exemple, a commencé le saxophone alto à 11 ans et n’a depuis cessé de désapprendre ce qu’il avait appris à l’école de musique. Membre de Prohibiton de 1994 à 1999, il a joué avec David Grubbs (Gastr Del Sol), The Red Krayola, Bästard, Ulan Bator, Mendelson, Dragibus, Costes, Cyann & Ben, Red, Herman Düne, Charlie O, Akosh S. Unit, eRikm, Colin Potter, aussi bien sur disque que sur scène et a monté en 94 le label Rectangle avec Noël Akchoté, produisant 60 disques en 10 ans (Fred Frith, Derek Bailey, Eugene Chadbourne, Costes, Katerine etc). Un garçon toujours prêt à dégainer son sax donc, tout comme l’impressionnant multi-instrumentiste Jérôme Lorichon, qui lui tenait les baguettes de Purr dans les années 90 et a joué dans tellement de groupes que google plante quand on s’essaye à faire des recherches sur lui. Vous le connaissez peut-être comme percussionniste de Zombie Zombie ou bassiste / clavier / trompettiste de Don Nino, deuxième cerveau de Berg Sans Nipple ou encore sur les disques de Yeti Lane, Heliogabale, Orval Carlos Sibelius, My Name Is Nobody et j’en oublie. Bref, ces deux là ensemble, c’est un mystère très excitant. Quand je leur ai demandé ce qu’ils comptaient faire, Quentin m’a répondu que Jérôme jouerait probablement avec des générateurs de fréquence (matériel médical ? De mesure électrique ?) et lui du sax, « mais à l’inverse de ce qu’on m’a appris au conservatoire. Je vais utiliser un ampli sur scène pour faire des larsens, les sons percussifs et les ‘souffles’. Tu vois ce que ça donne ». Effectivement, je vois très bien ce que ça donne pour l’avoir vu de très près, et c’est vraiment dingue. (FL)