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LE 15 mai 2015 // Concerts // SEVEN HATE + DEAD POP CLUB + GUESTS

SEVEN HATE + DEAD POP CLUB + GUESTS

Punk-Rock


Seven Hate est de retour après 10 ans d'absence Si vous ne le saviez pas encore les Seven Hate remettent le couvert pour quelques dates en mai après une longue absence, ils reviennent sur les planches , et feront un stop à Paris et qui de mieux pour les soutenir que leur vieux potes de concerts / beuveries les DEAD POP CLUB !!! Un show à ne pas rater car il ne se reproduira pas de si tôt !!!!

SEVEN HATE ( Punk rock / poitiers )
+ DEAD POP CLUB ( Punk Rock / Paris )
+ GUESTS
Punk-Rock
19h /17€ en prévente*, TR, habitants du 13eme / 22€ sur place
*hors frais de location
PREVENTE une place achetée = une place offerte !

Seven Hate est l’un des groupes majeurs de la scène punk rock nationale. Après 10 ans d’activisme et 5 albums studio, le groupe décide de mettre fin à sa carrière, laissant des souvenirs aux skaters et une discographie indispensable derrière eux.

Quand on parle de punk-rock en France, le nom de Seven Hate vient immédiatement à l’esprit. De leur participation active à la scène indépendante, ils ont conservé une éthique, une simplicité, une fraîcheur et des yeux d’enfants. A l’heure où l’on se plaint de la mort du rock, ils montrent qu’il n’a jamais été aussi vivant.

Il faut dire qu’ils avancent les Seven Hate . Déjà quatre albums (si l’on exclue la récente compilation "Some Fourteen Or More Things Seven Hate Never Dared To Tell You… ") et à chaque nouvel essai, ils grappillent de l’émotion, de la justesse et de la précision. Des riffs joués en accéléré de leurs débuts et de leur admiration pour les Thugs et les Hard Ons, ils ont hérité d’un sens de l’essentiel. Jamais plus de trois-quatre minutes par morceau et une efficacité redoutable. Les Pictaviens ont communiqué leur passion pour les trois accords fougueux à toute une génération de groupes français.

Alors que l’électronique, les beats hip hop et le métal pointent leur nez dans toutes les formations, les Seven Hate revendiquent avec fierté leur amour du punk-rock... Et tant pis s’ils ne collent pas à l’actualité… Leur musique se veut intemporelle et privilégie la qualité à la quantité. Au lieu de tourner en rond, les Seven Hate cassent l’idée que le punk-rock est un genre réducteur et prouvent qu’on a rarement su courtiser de si près la frontière entre force et mélodie.

Les quatre de Poitiers défrichent des airs impossibles et les lestent de guitares épaisses et convulsives. Presque dix ans de carrière et pourtant pas une ride. "The Weaning Day" en 94 pose les bases d’un punk-rock enthousiaste. Motivé par un besoin de grandir tout en conservant du respect pour ses aînés, le groupe montre avec "Homegrown" puis "Budded" une volonté de marcher seul.

Progressivement, les Seven Hate prennent leurs aises et affinent leur style sans jamais oublier les principes de base comme l’amitié, l’intégrité et une reconnaissance envers ceux qui les ont soutenus d’où leur participation à une quantité innombrable de 45T et de compilations (la dernière en date étant la B.O de " Baise Moi ").

Les Pictaviens vivent non seulement le punk-rock par leur musique mais aussi par l’esprit. Loin des modes pseudo skate, les Seven Hate sont uniques.

On les a vus conquérir un public sans cesse grandissant à la dure, à grand renfort de tournées (dont certaines avec No Fx, Burning Heads, Suicidal Tendencies, Offspring, Down By Law, Good Riddance, No Fun AT All...).

On n’est pas là pour tutoyer les fantasmes liés aux carrières rock. Le punk-rock se transpire sur scène et les Seven Hate ne sont pas avares de sueur. Farouchement amoureux d’un rock organique, les quatre gais lurons sont incapables de concevoir la vie sans le cri primitif d’une guitare.

La preuve : après plusieurs mois de sommeil, le groupe s’est réveillé plus inspiré que jamais avec "Is This Glen" album clé de 1999. Dix ans après ses débuts, Seven Hate demeure un obstacle incontournable pour ceux qui prédisent la mort du punk !

Avec ce nouvel album, le groupe entame un virage significatif dans sa carrière, et passe du punk rock « à fond la caisse » à des compositions plus posées, plus mélodiques. Nouvelle compositions, nouveau producteur également puisque c’est André Gielen qui était aux manettes de ce « Matching the Profile* » qui de l’avis de tous sonne comme l’album le plus abouti du groupe.

Groupe qui après dix ans d’activisme décide de raccrocher les guitares, se lance avec ferveur dans la dernière tournée de Seven Hate : de Paris à Bordeaux, de Nancy à Lourdes, le groupe fait le plein, offre à son public des concerts d’anthologie et met un terme à sa carrière à Poitiers le 13 décembre 2003 pour une journée d’hommage qui regroupe près de dix groupes (Dickybird, Dead pop Club, Sleeppers, …). So long, Seven Hate…